De l'autre côté en bas à droite
Never more

Déclarations d'intentions

Ce soir, ici

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« Quand je serai grand j’aurai des groupies » clame Stéphanot très sûr de lui. Sa soeur, ailleurs, en groupe fait la fête. C’est fort bien mérité ; et qu’elle la fasse et qu'avec d’autres? puisque de festoyer nous avons négligé, par avance épuisés.
(A la fin de l'année, je me couche.)

Son père à la pétanque a joué comme un ange. J’ignorai des séraphins qu'ils tutoyaient le bouchon.

Le carrelage de la cuisine a été nettoyé (merci). Je songe les larmes aux yeux à son jumeau pourpre jadis familier et me pose des questions dont tout le monde se fout. J’hésite à en parler de peur de lasser (désolée pour celle sur qui c'est tombé).

Plus que jamais je cherche à rentrer en contact avec ma soucoupe ; seulement ça fait deux ans qu'elle s’est éloignée, avec à son bord qui m’aimait. Je ne l’ai pas volé (trois sens cumulés avec ou sans eux).

Il faudrait attendre minuit mais ce n’est pas facile. Le sommeil la veille esquivé pour pouvoir travailler exige sans remise de se rattraper.

Nous recevons des voeux du monde entier avec le plaisir enfantin des horaires décalés. Munie d'un espoir mort, j’en guette de ma martienne (d'autres veaux, vaches, cochons, couvées, pour elle à fouetter). J’avise avisée un bon graal à viser. L’hésitation sera fatale. Il faut écrire et foncer ou crever sans tarder.

J’oubliais :

à vous, courageux, qui passez, en l’absence de pouvoirs particuliers qui me seraient conférés mais en leur grand regret, BONNE ANNEE 2008 (tant qu’à faire)

[photo : cousine de celle du fotolog, petite flemme flûtée de fin d'année civile]

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