Rire en rentrant du boulot

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Pois chiche des confins m'a bien fait rire. Je dépose les copies d'écran pour le souvenir si jamais il devient inaccessible.

Sinon un délicieux retour nuit tombée à Vélib électrique (je suis en train de prendre goût à l'assistance, c'est mal), par le Bois de Boulogne mais c'était un peu chaud ... à cause de portions d'arbres parfois conséquentes tombées à cause de la tempête. Les loupiotes du Vélib étaient un peu juste pour ces cas, heureusement que je roulais à une vitesse adaptée aux limites de leur faisceau.
Réserver désormais cet itinéraire aux jours où j'aurais une lumière forte. 

C'est l'automne. Avec la tempête, chute des températures. Finies les illusions d'été. 

J'ai retrouvé sur Youtube trace du reportage que mentionne Marion Sicot dans son livre.

Sur un tournage de western, les balles étaient des vraies. Alec Baldwin a tué accidentellement la directrice de la photographie et blessé le réalisateur du film qu'il tournait.
Quelque chose me dit que l'affaire va rebondir. Pain béni pour parler d'autres choses en temps de présidentielles + pandémie. 

Je ne suis pas couchée : il y a une fête en face. Puisqu'ils me tiennent éveillée autant en profiter (lire, écrire, écouter plus que regarder Rai Storia)

J'apprends incidemment qu'un enfant de 5 ans a déjà été acheté par un grand club. Je note son nom pour le cas où un futur adviendrait, ce qui me paraît fou - tant de choses peuvent interférer entre temps, même s'il semble doué - : Zayn Ali Salman

Bel entraînement de natation le matin, qu'est-ce que ça faisait du bien. Hélas ce sont déjà les congés scolaires.

 

 

 


Mémoire des attentats

(giovedi)

C'est une conversation de cantine (même si nous n'avons pas vraiment au boulot de cantine, plutôt une salle commune) qui démarre anodine : un collègue est allé vite fait chercher sa voiture tombée en panne près d'où le travail avait lieu avant. Alors les collègues présents depuis longtemps ce sont souvenus de ce temps-là et voilà que c'était au pied de l'immeuble de Clarissa Jean-Philippe avait été tuée par un terroriste le 8 janvier 2015, lequel c'était au lendemain rabattu sur l'Hyper Cacher, et toutes et tous d'y aller de leurs souvenirs de ce jour funeste. 
Un des collègues disposait également d'un souvenir direct de l'attentat de la rue de Rennes (le 17 septembre 1986), il sortait de son travail et avait croisé des gens qui fuyaient en panique.

Pour peu qu'on vive dans une grande ville nous avons en cette époque toutes et tous des souvenirs personnels d'attentats et pas seulement en mode "je me souviens de ce que je faisais ce jour-là", en mode, j'ai vu, j'ai croisé (quand ça n'est pas carrément : j'ai survécu).
J'en ai rarement eu conscience au point de ce déjeuner là.


Rire au boulot

(mercoledi)

Il nous est arrivé de rire au boulot, en fin de journée, une histoire d'anniversaire qui traînait sur un calendrier, et c'est devenu si rare - l'entreprise où je travaille devait le permettre pourtant assez bien, à une époque, seulement la pandémie et une surcharge de travail sont passées par là -, alors que ça fait tant de bien. 

Une tempête se lève en fin de journée. Voir comment ça tournera.
Et à quelle heure je me réveillerai le lendemain. Selon la combinaison (heure de réveil, degré de tempête), j'irai courir ou nager ou rien avant de filer travailler et le ferai à vélo ou en transports, en RER ou métro ou un mélange des deux. C'est beau d'avoir autant de choix.

Je reçois des commandes, je compense le temps dont je ne dispose pas.

Jolie douce soirée, durant laquelle je parviens à effectuer deux ou trois trucs (dont l'inscription aux Boucles du XVIIème) avant de tomber de sommeil.

C'était une journée active qui refusait la tristesse. Pour ça, il faut pile la bonne quantité de choses à faire, et qu'elle corresponde à l'énergie dont on dispose ; puiser dans celle que l'on n'a plus accroît les peines. N'avoir pas d'utilisation pour les forces physiques et de concentration qu'on a, balance des souvenirs, des deuils et des regrets, ce qui accroît les chagrins.

Aujourd'hui j'ai eu cette chance de pile être dans les bonnes zones pour avancer, tenter de progresser dans mes compétences professionnelles, laisser un instant de côté la dureté.

Par exemple la pandémie qui est en train de reprendre de l'ampleur en Angleterre.
Un féminicide particulièrement féroce en Italie (marteau, en pleine rue)

Moins grave mais rageant pour le principal concerné et ceux qui le suivaient : une compétition de gymnastique interrompue du moins pour un des agrès parce qu'un des candidats s'est révélé Covid +. On arrête tout on doit désinfecter.

Et puis les moments de bonheur : déjeuner dehors dans un jardin public (oui c'était encore possible il faisait 18°c), rentrer à Vélib électrique en se jouant du vent. Que les bonheurs persistent est important, non ?


Good bye coach

(martedi)

20211019_190712    C'était le dernier entraînement à la piste avec l'un de nos coachs, l'un des deux avec lequel j'ai commencé le triathlon. J'étais émue mais je n'ai pas su lui dire. 

Il rejoint son amoureuse et change de travail et de région.
Il compte organiser des stages, ça n'est peut-être qu'un au revoir. Si la pandémie, qui n'est pas finie, ou autres circonstances de la vie, ne nous joue pas de sales tours.

[prise en tout début de séance, car pour une fois j'étais partie du bureau à l'heure, la photo est trompeuse ; nous y fûmes nombreuses et nombreux]

Je n'ai pas su au matin me lever pour aller nager.

Sans doute avais-je mal dormi. Seulement la montre de sport n'est pas là pour en attester : j'ai une légère égratignure au poignet, mal placée et la porte le moins possible depuis le début de la semaine, le temps que ça cicatrise.



Un directeur de théâtre qui comptait programmer un homme qui a assassiné une des femmes de sa vie, annonce qu'il est prêt à démissionner pour défendre ce projet. Se rend-il seulement compte, détenteur d'un poste convoité, que tant de gens ne demandent que son départ et qu'ils vont donc tout faire pour que la polémique enfle et qu'il soit contraint à tenir parole ?
Ceci s'applique à presque tous les cas de figure où des gens pour indiquer un désaccord menacent de partir (variante : ne pas venir), comme s'ils partaient du principe que leur absence sera préjudiciable. Il se trouve que dans la grande majorité des cas, le groupe qu'ils quittent (variante : ne rejoignent pas) est tout simplement soulagé et pas mécontent qu'ils ne soient pas là.

Je ressens un fort besoin de vacances (1) et de pouvoir me poser, remettre de l'ordre dans mes pensées. Tenir bon jusqu'aux prochaines est mon programme immédiat.

 

(1) Mes deux derniers jours de récup ayant été engloutis par le rhume carabiné


Commandes et corvées

(lunedi)

 

N'ayant pas le bénéfice d'un One-Hour Work Job (grand merci @Colin Leroy-Mira pour ce lien), et ayant vécu avec difficulté les périodes de couvre-feu qui empêchaient de caler quelques courses de base après le travail, en obligeant à y laisser des heures précieuses de week-end (et en plus en se bousculant, ce qui était stupide par temps de pandémie), j'ai pris l'habitude, comme tant d'autres personnes, de davantage commander par l'internet ; le plus souvent des trucs de base pour la vie de tous les jours.

Et globalement ça fait gagner du temps, ce qui, puisque j'en ai si peu à ma réelle disposition, vaut bien les frais de port.

Pour autant, ça n'est pas sans quelques mini-péripéties et ce soir j'y ai consacré presque tout mon after work : 

- aller chercher dans un point de retrait qui n'était pas celui, pratique pour moi, que j'avais sélectionné, un tout petit colis qui aurait tenu facile dans ma boîte à lettres (mais de nos jours cette option n'est pas systématiquement disponible)

- rédiger une réclamation en bonne et due forme pour un colis réputé livré dont je n'ai jamais vu la couleurs ; une réclamation auprès de la poste n'a pas fait effet 

- préparer le renvoi d'un colis, arrivé vite et bien mais contenant la commande et la facture destinées à quelqu'un d'autre.

Bon, au moins c'est fait.

Et puis il y a des bonheurs, comme d'avoir pu commander les objets aux motifs dessinés par Hellgy et qui eux sont arrivés vite et bien. 

Je devais également m'occuper de ma demande de renouvellement de licence pour le triathlon. Une démarche qui aurait due être réglée en deux clics mais comme cet été j'ai eu lors d'une chute une brève perte de conscience (tout vérifié depuis, électrocardiogramme, prise de sang ...), il me fallait joindre un certificat médical normalement inutile puisque j'en avais fourni un moins de trois ans plus tôt. 

Enfin, il nous fallait préparer le relevé d'eau prévu le lendemain. Presque rien mais encore dix minutes de consommées par une activité sans intérêt.

Le temps par en plus de rentrer du travail, prendre une douche et un dîner et préparer mes affaires pour le lendemain, il était 22:25 et je n'avais pas traîné.

Capture d’écran 2021-10-18 à 22.49.29Ma groumphitude du soir, dont j'ai conscience qu'elle tient d'un peu de MPP (Méga Problème de Privilégiée), puisqu'il faut avoir pour s'agacer comme ça, un job à gros temps plein, ce qui serait un souhait à l'heure actuelle pour tant de gens, n'était pas sans fondements. 


Pendant ce temps, et même si à Paris (en France ?) un peu tout le monde commence sérieusement à faire comme si de rien n'était, la pandémie se poursuit et aujourd'hui Colin Powell en est mort (1). 
On dirait que tout le monde en nos pays européens, s'est habitué à quelques dizaines de morts par jour. Je ne peux m'empêcher de songer aux gens concernés.

En Italie Salvini et Meloni se sont pris une veste aux toutes récentes élections. Les gens semblent s'être rendu compte qu'ils faisaient de l'anti-jeu permanent, sans hésiter à se contredire d'un jour à l'autre, sans cohérence (2).

L'événement de la journée restera toutefois d'avoir croisé en marchant du RER Laplace au lieu de travail, un geai des chênes (merci aux amies qui sur Insta me l'ont identifié à partir de ma photo floue). Quel bel oiseau ! 

 

(1) Ou plus précisément de complications entre une leucémie pour laquelle il était traité et le Covid_19
(2) Exemple typique : en début de pandémie, en Italie pénurie de masques (comme en France d'ailleurs) alors ils réclamaient des masques à corps et à cri. Les masques arrivent (finalement assez vite, pas mal d'entreprises locales s'y étant mises rapidement, alors qu'elles fabriquaient d'autres choses habituellement) et deviennent obligatoires car en Italie l'épidémie était violente, et ils crient à la privation de liberté, non aux masques obligatoires.

 

 

 


Regarder courir, puis courir : marathon de Paris 2021

(domenica)

Ce qui est fou c'est que celleux que nous encouragions aux km 37 et 40,5 et qui semblaient si lents étaient quand même dans les 3h00 à 3h30 ce qui est déjà en soi formidable. 

Un de mes camarades s'est amusé à accompagner certains des nôtres sur un bout de chemin, il m'a semblé que c'était une bonne idée.

Chacun cherche ses potes.
J'ai manqué Goon, bien trop rapide, le coach Vivien (bientôt ex-coach), trop rapide alors qu'il se la jouait cool, et Running Addict et sa bande (suis passée avant là où ils étaient après).

Un gars courait en "Où est Charlie ?". J'en ris encore en plus que l'idée est jolie. 

J'ai calculé que si je pouvais courir un marathon sans faiblir par rapport à mon allure semi, ça donnerait dans les 5h35. Et ça c'est l'hypothèse "tout se passe fort bien".

J'en connais deux qui ont transformé familialement ce marathon en relai. Comme il n'y avait aucun podium en jeu j'estime que ça n'est pas tricher mais combler une lacune dans les propositions de l'organisation.

J'étais contente d'avoir récupéré un vélo opérationnel mais j'ai des doutes sur ma roue avant, d'autant plus qu'une de mes loupiotes a été sabotée. 

Nous sommes allés courir en fin d'après-midi, puisque Le Joueur de Pétanque était rentré d'un déplacement avec son club, et c'était pas mal comme horaire. Parfait pour tenir en respect le sunday evening five o'clock blues.

Le monde d'avant revient au galop, y compris au sens littéral : la patrouille à cheval a repris au Parc des Chanteraines. 
Il y avait aussi : le fait que le marathon ait lieu, le fait que personne ne portait de masque, le fait que plein d'avions dans le ciel à Gennevilliers, le fait que le petit train du parc a repris ...
J'ai eu cette pensée enfantine : si le monde d'avant revient, retrouverons-nous vivants les morts de la période ?

J'avais trois bricoles administratives à faire, j'ai trouvé au soir l'énergie pour une seule (la licence de triathlon). 
Enfin, je le note pour moi, en point de repère : ça va mieux du rhume mais ça racle encore. L'effort sportif me le fait sentir. Et le réveil, au matin.

 

 


Julie (en douze chapitres)

 

    Pour la première fois depuis fort longtemps j'ai pris le temps d'aller au cinéma. Je suis les films de Joachim Trier et y étais allée sans même m'enquérir du scénario (j'aime bien faire des découvertes). Je suis désormais si vieille que certaines scènes ou situations me laissent de marbre, en revanche c'est peu dire que la fin m'a touchée au cœur, ce qui concerne le fait de connaître quelqu'un de gravement malade.

Au cinéma le pass sanitaire est requis.
(je le note pour que l'on sache, plus tard). 
Dans la salle un peu plus de la moitié des gens (dont moi) gardaient le masque, même si je crois qu'il n'est plus obligatoire du fait du premier contrôle - ce que je trouve assez absurde en fait : être vacciné limite les risques mais n'empêche pas d'être porteurs -. Il y avait un petit monde mais la salle était grande nous étions bien répartis.

Le plaisir d'aller au cinéma à pied en passant par un parc où les gens se baladent ou s'activent. Et que c'est samedi, et que je ne dois pas aller travailler. J'avais oublié.

J'avais eu la force d'une séance de CAP assez costaud le matin (1h20) mais je n'ai pas eu celle d'aller nager : je m'étais tout bonnement assoupie. Mes affaires étaient prêtes.

J'écoute les bruits de la ville et ça m'apaise.
Lu, horrifiée, l'enquête des Jours sur les fausses victimes du 13 novembre.

J'oubliais : être réveillée au matin par les voix de Tewfik Hakem et Romain Slocombe, ce bonheur.


La journée oblige à bouger

(martedi)

Il est impossible de s'appesantir. Perspectives de travail pour l'un, boulot dense pour moi après un début de matinée calme (une panne, seul moyen pour nous de nous mettre à jour).
Comme chantait Souchon On avance, on avance, on avance.
Ma mémoire fait seule la route dans l'autre sens, comme si la fin l'autorisait à rediffuser des images à présent qu'elles ne sont plus porteuses du moindre danger. J'avais fort bien tourné la page.
Mais je dois bosser, puis m'entraîner. Malgré un ticket de dernière minute j'y parviens, un test de 5 minutes est couru à 6'08'' comme allure, ce qui est extrêmement lent pour le commun des mortels mais pas mal du tout pour moi en sortie de rhume.

Le regain d'énergie me donne droit à une soirée que de fait, je mets à profit pour une kyrielles de petites choses à faire (dont le paiement d'un reliquat d'impôts locaux, la vie passionnante, n'est-ce pas ?).

Il y a une potentielle perspective d'un retour à la vie semi lyonnaise, et même si la séparation induite me navre, le côté stimulant m'en plaît, qui tomberait à pic. 
Je dois faire face à un afflux inhabituel d'idées de roman, comme si elles m'avaient été transmises dans une ultime tentative que quelqu'un prenne la relève. La retraite, hélas, est trop loin. 

Les pass sont moins souvent scrutés. On dirait qu'on s'est habitués à perdre en ce pays une cinquantaine de personnes par jour, comme si bon voilà, il faut s'y faire, c'est comme ça. Je n'aime pas ça. 

 


Le chauffage, peu de choses

(lunedi)

    Toute la journée, dès que l'intensité de ce qu'il y avait à faire baissait, j'écrivais mentalement ce billet que j'espérais d'hommage ; quelques considérations plus générales aussi sur les tours que nous joue la mémoire. Le poids de l'absence, même si l'absence déjà précédait.

Et puis en rentrant, tard, j'ai trouvé à l'appartement du chauffage. 
Nous dépendons du chauffage urbain et ses modalités de fonctionnement sont pour nous un mystère, que nous n'avons jamais eu le courage de tenter d'éclaircir.
La semaine passée, à l'intérieur, j'avais froid.
Et voilà que c'est terminé de devoir endurer.

J'en ai oublié les considérations sensibles qui occupaient mon cœur et mon esprit. Le soulagement physique a submergé la fatigue professionnelle, ainsi que toutes les peines qui me préoccupaient ; du moins pour le restant de soirée.

Nous sommes peu de choses, fragiles humains.


Repos


    Ça n'est pas comme si je n'avais pas une extrêmement longue expérience d'éternelle enrhumée, seulement voilà : je me suis encore laissée piéger de croire que j'allais mieux, que c'était bon ça y était. Alors hier je suis allée m'entraîner, pas en natation, soyons raisonnable, mais en course à pied et je comptais ce matin effectuer une petite séance piano piano tranquille ... mais je me suis réveillée en toussant.
Trop vite se remettre en selle fait que l'on retombe ensuite d'un cran. 

Bon, moindre mal, c'est dimanche, j'ai encore la journée et la nuit pour me remettre en état de marche en vue d'une semaine de boulot.

Repos.

J'en profite pour prendre des nouvelles. Depuis la période un peu difficile de l'été 2019 lorsque j'avais dû renoncer à reprendre une librairie par manque de financement (et de confiance en mes forces), suivie de deux mois de travail forcené en maison de la presse, puis de remplacements vivaces en librairie puis ... de la pandémie, je suis restée en retrait de ma famille, de mes ami·e·s, centrée sur "tenir le coup", vaille que vaille, jours après jours. La période pandémique, laquelle n'est pas tout à fait finie, a rendu difficile le fait de se voir de façon informelle et légère, caler un déjeuner, se rassembler pour un petit événement, boire un coup au café de façon impromptu, faire un saut dans une autre ville ..., et je m'aperçois à l'occasion d'un décès récent qui me peine d'autant plus que je ne l'ai pas vu venir - I just didn't know he was ill, a fortiori that ill -, que nos liens se distendent. 
Je ne sais pas trop comment faire autrement : en semaine je tombe de sommeil, après le travail et au mieux un entraînement, et les week-ends sont remplis des choses à faire, d'un peu de sport et de beaucoup de récupération. 
Les trois quarts du temps je vis trop vite pour moi.

Mon exploit du jour : être parvenue à ne pas m'endormir avant la fin du match de football Espagne France (remporté par celle-ci) que je regardais.