Un indicateur de fatigue

 

    Longtemps le radio-réveil fut calé sur 6h30, heure qui permettait aux un·e·s et aux autres de la famille de se préparer qui pour l'école puis le collège puis le lycée puis la fac, qui pour le bureau, plus tard aussi la librairie. Quand j'ai repris la natation en 2004, après avoir été contrainte à 10 ans à restreindre cette activité pour cause de rhumes récidivants, j'ai calé l'heure de l'enclenchement plus tôt. Après m'être inscrite au club de triathlon, encore un peu plus tôt. Le réveil est désormais à 6h17.

J'ai eu des 6h15 aussi, du temps heureux où nous participions certains vendredi à des files d'attentes collectives pour l'Opéra de Paris, avant qu'elles ne fussent de facto réduites à néant par les réservations en ligne et l'augmentation des tarifs pour les places abordables mais bonnes que nous convoitions.

Mon bref #NouveauBoulot a requis des réveils à 6h voire 5h45 pour les matins où j'ai embauché à 7h15 ou 7h30.

J'aime bien me lever tôt, davantage s'il s'agit d'aller nager que de filer à un boulot, il faut bien l'avouer, mais ça ne me pose pas de problèmes, dès lors que je n'ai pas veillé trop tard. Le tout est de pouvoir intégrer une sieste en début d'après-midi.

La différence se fait à la fin des contraintes. C'est là qu'on voit si elles nous faisaient mal ou pas. Cette année écoulée, où j'ai vécu de remplacements et où j'ai travaillé, en pure perte hélas, à un projet de reprise d'une librairie puis un projet de création dans ma ville, j'ai pu respecter mon sommeil, mes rythmes et même sans le recours à un réveil, étais calée sur 6h30 sauf le dimanche.

À présent que je reprends pied dans ma vie, après un mois et demi de travail à grand temps, je m'aperçois que du radio réveil qui s'enclenche à 6h17 je n'entends au mieux en premier lieu qu'une chronique qui se tient à 6h58. L'épuisement est si fort que le son pourtant proche met plus d'une demi-heure avant de parvenir jusqu'à mon cerveau.

La première émission que j'entends est un bon indicateur de fatigue. Est-elle proche du déclenchement ?, je n'ai pas trop de soucis à me faire pour ma santé.

J'ai jusqu'à la fin des congés scolaires et la reprise des entraînements pour retrouver mes réveils (presque) naturels matinaux. Et une fois mes forces reconstituées, me remettre à chercher du boulot (ou une solide subvention d'écriture).

 


Bécassine béate, plus que jamais

 

    Comme souvent le mercredi soir, l'émission de radio Côté papier mais pas seulement que j'anime sur la Radio Cause Commune me provoque un regain d'énergie, parfois mâtiné d'agacement lorsque je ne suis pas satisfaite de ma prestation, mais quoi qu'il en soit l'énergie est là.

Ce soir n'a pas dérogé à la règle. Et en pénétrant au retour dans l'appartement, j'ai immédiatement senti que mes forces, mises à mal par un solide surmenage depuis septembre, revenaient.

Au moment même où je me disais, Quand même, la radio, quel bon dopant, j'ai posé une main sur un des radiateurs le temps d'effectuer avec l'autre un geste pour me déchausser.

Il était chaud. 

Le chauffage collectif dans l'immeuble venait enfin d'être allumé pour la saison hivernale.

C'était simplement le fait que le logis avait cessé d'être froid et humide qui m'avait apporté cette bouffée d'énergie et de bon moral, ce bienfait.

(la radio un peu aussi, mais moins que ma bécassine-béatitude native ne me l'avait fait croire) 


Un week-end vif, à tous points de vue

 

    Alors le gars arrêté n'était pas le bon et tous les journaux mainstream sont tombés dans le panneau. Curieusement dans ces cas-là les journaux avec la Une fautive continuent à être vendus, j'aurais plutôt pensé, naïve, qu'on s'empressait de les retirer, oubliant que le but est de vendre avant d'informer.  

Du coup le midi du samedi, à la pause déjeuner, ce fut une nouvelle session de bien rigoler, non sans pensées pour l'homme victime de l'erreur et ses proches. Ce touite de Franck Noir m'a fait rire et me semble significatif.

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Dans le même temps avait lieu le record du monde de distance marathon d'Eliud Kipchoge

Accaparée par le travail, je n'ai pu que constater le résultat samedi midi. Et il m'aura fallu une soirée (en tombant de sommeil) et une après-midi (en tombant de sommeil et de jambes douloureuses, au moins j'étais en phase avec ce que je voyais), pour voir l'ensemble avec les relais des frères Ingebrigtsen, ce plaisir. 

Il y aura aussi eu un grand record, dans un vrai marathon, celui de Chicago, et avec seulement deux meneurs d'allure, Brigid Kosgei a battu le record du monde de marathon pour les dames, en 2h14mn04s . C'est très très très impressionnant - hélas ce fut éclipsé par le record masculin, même si ce dernier n'était pas dans des conditions normales de course (ce qui n'enlève pas que c'est un exploit) - (1).

Je le mesure d'autant mieux que le lendemain j'ai couru moitié moins de kilomètres en beaucoup plus de temps - réel de parcours 2h38, avec deux escales techniques, dont une avec attente devant la porte, 2h46, un des avantages des hommes c'est sans doute ça -. La grande fatigue due au travail, l'emploi que j'ai trouvé en septembre est trop exigeant physiquement pour moi, cette course aura eu le mérite de me le confirmer, m'aura bien gâché le plaisir, passé les 10 premiers kilomètres je n'avais plus de jus, je courais, certes, mais n'avançais plus. Et les jambes n'obéissaient plus que par habitude. Il n'empêche que le temps était merveilleux, la ville belle aux couleurs de l'automne, les rues et avenues vraiment dégagées pour la course, sans automobilistes pour donner l'impression qu'ils vont soudain nous redémarrer sous le nez. 

Je suis rentrée lentement, après massages nécessaires, en RER C et j'ai finis l'après-midi devant des images de l'épreuve à la télé (puisqu'étant dedans et dans le lot des lents, je n'en avais presque rien vu), puis, ô bonheur, Team Ingebrigtsen saison 3.

Pendant ce temps il se passait des événements terribles au Rojava - mais les puissances du monde détournent les yeux, ou participent au massacre -, en Équateur - rien vu pour l'instant que sur les réseaux sociaux, des images terrifiantes, impossibles à recouper sans temps libre pour l'instant et la situation est très confuse côté Catalogne (les dirigeants indépendantistes ont été condamnés à de lourdes peines de prison, au point que j'ai cru avoir manqué qu'ils avaient entrepris des actions violentes mais il semblerait que non).

J'aimerais faire quelque chose pour le Rojava mais ne disposant ni de temps libre, ni de pouvoir, ni d'argent, quoi ? 

 

(1) Bel article du Guardian au sujet du record particulier d'Eliud Kipchoge.  

 

 


Faits divers : arrestation d'un type depuis fort longtemps en cavale sur lequel pèsent les soupçons d'un famillicide bien terrifiant


Ce n'est pas un vrai billet, juste quelques mots jetés pour les lecteurs du futur ou mon moi de dans longtemps : en soirée de ce vendredi 11 octobre 2019 aura donc été arrêté à l'aéroport de Glasgow (Écosse) un homme (Xavier Dupont de Ligonnès) soupçonné depuis huit ans d'avoir organisé et effectué l'assassinat de sa femme et de leurs quatre enfants (entre 13 et 20 ans).

Bien sûr, puisque nous sommes en 2019, c'est par un touite que je l'aurais appris, et 3 minute à peine après que l'info soit sortie.

Alors du coup, j'aurai passé ma soirée sur Twitter à partager du mauvais esprit avec les ami·e·s et quelques inconnu·e·s, moins les temps consacrés aux corvées (lessive, entretien du vélo ...). C'est terrible et j'en ai (un peu) honte mais voilà qu'un des pires drames, par ses qualités romanesques qui en estompent l'horreur (et le nombre surprenant d'années écoulées) aura été pour une soirée un excellent support de divertissement. 

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Pendant ce temps, lâchés par le monde alors qu'ils ont efficacement combattu Daesh, les Kurdes se font massacrer par l'armée de Turquie. J'y aurais pensé ce jour-là bien souvent. 


Une douce journée, heureuse, à savourer

    C'était d'abord une solide journée de boulot, des retours sont urgents, cartons cartons cartons et pas mal d'édition de documents pour des clients, le tout presque non-stop de 7h30 à 12h25 environ. Puis ce moment magique de se donner rendez-vous au café restaurant où bosse le camarade de pétanque cuisinier, et d'y parvenir chacun venant de son travail par deux points différents et deux trains qui arrivent à la même gare presque en même temps. Passer ensemble voir un ami commun pour lui proposer hop, à l'improviste, de se joindre à nous.

Puis cet autre moment heureux de commencer à préparer mes achats de Noël, délicatement.

Et de passer ensuite à ma librairie camp de base, l'Attrape-Cœurs, parce que les libraires, comme tous les soignants ont besoin de prendre des soins pour eux-mêmes aussi chez une consœur, un confrère.  

Entre les deux s'offrir sous le soleil et une température douce, un petit morceau de Montmartre à pied, préparer un mot pour une romancière invitée, dans un square où une petite fille, toute menue, vient gentiment me parler. Délicatement reprise en main par sa nounou, dont je me serais bien fait une amie - ça arrive parfois que l'on se sente en proximité immédiate avec de parfaits inconnus -. Comme nous étions dans la vraie vie et non au cinéma, nous avions l'une et l'autre à faire dans des directions différentes. Nous aura réunie une brève conversation autour d'une enfant bavarde comme un pinson.

Croiser un groupe de gens avec des bérets noirs ou bleu sombre. Plutôt touristes, plutôt joyeux, mais quel sens avaient pour eux cet accessoire ? 

Dégager un peu de boulot administratif / maison avant de filer à l'AG du club de triathlon et y recevoir un trophée au mérite ce qui était très émouvant pour moi qui n'aurais jamais cru toucher la moindre récompense sportive. 71864070_10217198773094467_2565908926868488192_n

Et ce d'autant plus que cette coupe a été créée par l'un des membre du club afin d'honorer la mémoire de sa femme, morte après une longue lutte contre un cancer il y a quatre ans de cela. 

Faillir recevoir également un "Aito d'or" récompense accordée par les nouveaux de l'an passé, mais le cumul des mandats était interdit. 

En revanche la coupe était accompagnée par une bouteille de champagne et au buffet de l'amitié d'après l'assemblée Valentin André qui est à la fois du niveau mondial en pâtisserie et en triathlon L avait apporté un gâteau du genre à nous faire oublier que normalement on n'aime pas les desserts. 

Bref, cette journée fut un régal.  

PS : Et par dessus le marché Olga Tockarczuk et Peter Handke sont prix Nobel de littérature 

 

 

 

 


J'espère qu'en vrai pas (un (dernier ?) en vrac)


    Même si j'en étais le plus souvent une lectrice silencieuse manquant de la disponibilité nécessaire pour suivre tous les liens, je lisais toujours avec plaisir et intérêt les En vrac (1) de Tristan Nitot. Voilà qu'il annonce que celui-ci sera sans doute le dernier. 
Zut. 
(mais en tout cas merci pour tous ceux qui furent publiés, tout ce que j'ai pu y apprendre ou comprendre)

(1) Je lisais avec intérêt les autres billets aussi, je veux pas dire.


Un compteur efficace (pour triathlon ou course à pied)

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J'étais en train de regarder quelles courses seraient compatibles avec #NouveauTravail , et pour certaines si j'avais une chance ou vraiment aucune de passer sous les barrières horaires, alors je vérifiais en fonction de mes résultats précédents - certains sites indiquent les barrières en horaires d'autres en allures et certains même en vitesses -, et voilà que j'ai trouvé ce convertisseur fort efficace, même si les résultats qu'il offrait me laissaient dépitée. 

Le plus beau est que grâce à cet outil fort bien conçu on peut s'établir une fiche de temps de passages.

Moi qui suis toujours en train de flirter avec les limites horaires, je sens que cette touche "calculer les temps de passage" va me servir souvent  


Des enfants qui jouent et des cigarettes qui changent [de nom]

 

    Ce matin des enfants du voisinage ont joué sur leur balcon. Comme j'avais la fenêtre ouverte, j'entendais des bribes de leur scénario. Rassurée qu'à l'heure d'une époque où l'on veut que chaque activité soit intentionnelle, la performance permanente et les jeux vidéos le loisir principal des jeunes, il reste encore des mômes pour trouver plaisir à s'imaginer des histoires et les incarner. 

Je me suis demandée, tentant de rassembler mes propres souvenir, d'à quel moment on perdait généralement cette faculté d'imaginer des petites histoires et de (physiquement) s'y projeter. Il me semble qu'être romancière ou romancier, c'est ne pas renoncer à cette capacité. Il n'empêche qu'on la met en mots au lieu de la vivre. 

Reste que certains adultes (relativement fortunés ?) se livrent aux GN et c'est peut-être une façon de prolonger ou retrouver cette capacité.

 

*                                   *                                    *

Je découvre ces jours-ci le métier de buraliste. La réponse à ma question des horreurs photographiques sur les paquets m'est donc parvenue en direct : on s'arrange pour que dans le stockage elles ne soient pas visibles et par la suite lorsqu'on les manipules comme on s'efforce de servir vite le client, on fait la mise au point visuelle sur le nom du produit. Il est évident que le métier devait être infiniment plus facile lorsque les paquets étaient identifiables.

Comme je ne fume pas et n'ai jamais fumé et vis dans un entourage non-fumeur, je suis d'une grande ignorance quant au nom des produits. Je me sens presque un peu comme le héros de Epépé , ou carrément comme Bill Murray dans Lost in translation,  arrivée dans un monde au langage qui ressemble à d'autres que je connais sans pour autant être rien de connu. 

Un des éléments les plus surprenants pour le ou la novice, est que les consommateurs énoncent des noms, le plus souvent anglais qui ne correspondent pas aux noms, le plus souvent anglais, figurant sur les paquets. J'ai fini par capter une bribe d'explication : il y a un paquet de temps les cigarettes surtout celles produites par les fabricants anglo-saxon avaient des noms très chics en anglais. Puis il y eu en France un décret qui obligea à vendre les produits avec un nom français. Alors ils se sont mis avec plus ou moins de bonheur à rebaptiser leurs paquets. Les consommateurs, pour leur part s'en tenaient à l'ancien nom. Par la suite les fabricants durent se plier à la contrainte du paquet unique avec photo pour faire peur mais libérés de la contrainte anti-anglophone. Alors ils ont remis des noms en anglais. Mais pas forcément les mêmes. Quant aux consommateurs, à part les nouveaux candidats à l'encrassage personnalisé de poumons, ils s'en sont toujours tenus à la première dénomination, celle de leurs débuts. Du coup voilà les buralistes devenus champions interprètes, pour lesquels il va de soit qu'une Machin Blue est une Machin Gold, qu'une Bidule Extra est une Bidule Slim. Quand tu débarques là-dedans, il y a de quoi se sentir un tantinet largué·e.

Il n'y a presque plus de fumeurs de pipes. Et pas mal de gens qui prisent. Ce que j'ignorais complètement, croyant cette coutume fixée aux temps des très anciennes chansons. Je n'ai pas osé poser pour l'instant la question du tabac à chiquer. J'ai découvert l'existence des tubes et des machines à intuber (j'ignore si c'est le bon terme), étrange intermédiaire entre les clopes prêtes à porter et celles que l'on roule.

Je serais fort curieuse de voir ce que ça donnerait si la légalisation du cannabis intervenait soudain durant ma période dans ce travail. Voir le côté En direct sur le terrain.

Globalement, je suis surprise par les budgets que l'ensemble des gens parvient à consacrer à fumer, jouer aux jeux d'argent et boire des coups dans les cafés. Comme j'ai toujours gagné par un dur labeur - fors quelques périodes malencontreusement chômées - tout juste de quoi boucler le budget familial au mois le mois, je me demande vraiment comment les autres font. 


marcher sans but (Je ne sais pas)

 

    C'est une émission de radio si intéressante à mes yeux qu'elle a failli me mettre en retard pour le trail de Saint-Prix, qui m'en a fait prendre conscience : je ne sais pas marcher sans but. Contrairement à Louis Guilloux qui "déambulait à travers les rues mais sans aller nulle part" (en plus de ne pas faire son jardin). Encore un élément "de l'ancien temps" que m'ont transmis involontairement mes parents. 


Fin du capitalisme, de Jacques Chirac et des tickets de métro

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 Ce fut un jour avec fins : 

celle espérée du capitalisme telle que souhaitée dans le métro par quelqu'un qui a habilement détourné une campagne de matraquage publicitaire : sous la bulle 14 à Satin Lazare la question Qu'est-ce qui vous ferait plaisir se répétait à l'envie.

celle de Jacques Chirac. Quelqu'un, peut-être le patron, s'est soudain exclamé à la boutique, sur un ton avant tout surpris Tiens, Chirac est mort !

 

En fait c'était curieux au vu des nouvelles qui filtraient de sa santé qu'il ne le fut pas déjà. C'était pourtant une surprise quand même, et qui marquait la fin d'une époque.

Ce décès aura eu pour conséquence immédiate de faire passer au second plan l'incendie de la société Lubrizol à Rouen et qui en tant que calamité écologique (en plus que sans doute un certain nombre de victimes ?) promet bien. Je pense que les pouvoirs publics et à tout le moins le gouvernement ont été soulagés par la diversion offerte malgré lui par l'ancien président. 

celle du ticket de métro ; un ami non navigoté, pour venir au rendez-vous du collectif l'aiR Nu dont je fais désormais partie, a voulu prendre des tickets de métro. Le carnet de 10 se présente désormais sous la forme d'une carte rechargeable. 

Je me suis hâtée de prendre en photo un vrai de vrai de ticket afin de conserver une trace de comme ils étaient. Il n'en demeure pas moins que pour les personnes de ma génération ou d'avant, le ticket restera en mémoire comme jaune avec une bande sombre correspondant à la partie magnétique.

 

C'est peut-être aussi la fin pour moi d'autre chose. Si tout se passe bien, le travail rémunéré va pour un moment occuper l'essentiel de ma vie. Ma situation familiale, mon compte en banque et la réforme actuelle des retraites qui fait que pour les personnes de mon âge celle-ci va foutre le camp au delà de 65 ans (voire 67 puisque je suis "bac + 5" comme ils disent) (1), le réclament et il se trouve que j'ai trouvé un emploi qui semble enfin d'une bonne stabilité.

 

(1) Sans doute que partir vers 63 ans demeurera possible mais la décote du non taux plein risque de faire ressembler ma pension très fort au minimum vieillesse.