C'est parti ! (session novembre 2017)
dimanche 5 novembre 2017 jour 2 : Un thème se dessine

samedi 4 novembre jour 1 : Trois premiers films

Belgian Disaster 

Un gosse d'ultra-riche rencontre brièvement une gamine pauvre mais libre comme peuvent l'être les pauvres dans les films tombe raide amoureux (alors qu'elle l'a déjà oublié dans les bras d'un autre) et déclare qu'Un autre capitalisme est possible.
Une sympathique pochade avec le défaut des comédies à la française : tous les gags ne sont pas très subtils et la lenteur du rythme fait qu'on insiste alors ça se voit.
Splendide jeux des acteurs, côtés légèrement militants, quelques réussites dans la manière de filmer : on passe un bon moment si l'on n'en attendait rien.

 

Borg Mc Enroe

À la veille de sa 5ème finale de Wimbledon, Borg doute et se douche, néglige sa sympathique et compréhensive fiancée qui parle avec lui suédois sans trop d'accent roumain, et tripote ses raquettes pour vérifier du cordage la tension. 
Je ne suis pas du tout la bonne cliente pour des biopics, surtout concernant des gens que j'ai pu voir en vrai (1). Celui-là, quoique très honnête, bien troussé, avec de beaux efforts dont la présence de fiston pour interpréter son papounet au même âge, ne déroge pas à la règle. Avec une musique très attendue et une dramaturgie sans surprise, pour souligner les moments forts, ça pèse son poids.
À éviter si l'on a plus de 35 ans et si l'on n'aime pas le tennis - les extraits de parties reconstituées sont quand même un peu longs quoique très corrects -.
Reste que ça donne envie de rejouer, de revoir les vrais vieux matchs et que ça me rappelle combien cet homme pris comme modèle pour vaincre l'adversité fut un solide support durant mes classes prépas.

 

(1) L'acteur pris pour jouer Mc Enroe n'a pas la même structure de visage qui était la sienne, et cela m'a gênée pour y croire un minimum. Le Borg en revanche n'est pas trop mal choisi.
Et puis difficile d'interpréter des sportifs de haut niveau même en ayant un corps qui semble entraîné et même si en ce temps-là ils ne ressemblaient pas encore à des animaux gonflés. Par exemple la dissymétrie des bras n'y est pas. Et puis l'acteur n'est pas assez explosif, même s'il joue très bien.

 

I'm not a witch (Zambie, 2017)

Étranges camps de travail pour femmes que leur entourage a déclarées comme sorcière. Une petite fille, Schula, se trouve embringuée dans cette drôle de vie qui suscite la crainte mais parfois la colère de parfaits inconnus. 
Grande beauté des images notamment avec les rubans blancs aux grandes bobines de bois, la plupart du temps piquées sur un camion (oui ces femmes sont attachées avec un ruban blanc dans le dos afin qu'elles ne s'envolent pas).
C'était en fait notre premier vrai film de festival, les  autres n'étant que d'amusantes mises en bouche hors de la programmation que nous préférons. On peut dire qu'il démarre bien.
Après : un peu trop lent, un peu trop "spectateur, imagine-toi l'histoire" sur la fin.

 

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