dimanche 12 novembre jour 9 : déjà la fin

lundi 13 novembre jour 10 : le festival est fini mais chacun fait sa récap

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Le 13 novembre 2016 sur FB j'écrivais : "Bilan quantitatif : 35 films vus, deux sorties de course à pied /photos et un entraînement de natation d'environ 2 km, trois repas aux restaurants et quelques bières dont certaines entre amis. 
Plus des retrouvailles hélas un peu éteintes par l'élection américaine. 
Bilan qualititatif élevé impossible à établir."

Cette année le début du bilan quantitatif est presque le même : 36 films vus, deux sorties de course à pied dont une de 18 km, un entraînement de natation (j'avais prévu 2 mais je n'y suis pas parvenue), je n'ai pas compté les repas aux restaurants car il y en avait enfin deux qui proposaient le service continu et une boulangerie qui permettait une petite restauration, salade ou panini à toute heure (ou presque), d'où que se nourrir et se régaler n'est plus un tracas même léger. En revanche pas d'amis sur place cette année, de brèves retrouvailles avec quelqu'un qui de toutes façons n'était pas perdu de vue. Miraculeusement aucune mauvaise nouvelle personnelle ni catastrophe internationale, voilà qui faisait du bien. Ce furent les premières vacances non plombées depuis un an et demi. J'en avais vraiment besoin.  

Le bilan qualitatif est toujours aussi impalpable et beau et dense et source de ravissement.

 

Un festival de cinéma c'est quand même beaucoup de voyages en un seul. Je compense là mon absence de réelles possibilités de traverser le monde, par manque de temps libre et d'argent.

Voyages dans le temps :
Comme je n'ai pas grand appétit pour les films en costumes dont je sors trop facilement au moindre anachronisme, nous aurons donc à part un 1888 reconstitué en 1927 et un 1917 recréé en 1938, et un 1942 d'époque, passé brièvement dans les années 50, et traversé principalement les sixties, stationné en 1973, revécu les early seventies derrière le rideau de fer, passé du temps en 1980, puis à la fin des années 80 début des 90, 1992 et le début des années 2000. Tous les autres films étaient au contemporain présent et donc se passaient entre 2014 et là maintenant.

Voyages dans la géographie :
aux USA (Californie, Boston ...), dans Londres et sa banlieue, à Monaco, au Nord de la France, au Maroc (Tanger) en Tunisie (Tunis), à Boulogne sur Mer, en Russie dans une ville qui n'était pas Moscou (mais pas nommée), en Roumanie (dans une grande ville qu'on ne voyait pas, puis au bord de la mer), en Norvège (petit ville), en Colombie (Bogotta et ses environs), en Pologne (grande ville), en Slovénie, à la frontière entre l'Ukraine et la Slovaquie, à Vienne (Prater beaucoup) et dans les montagnes proches, en Belgique (Wallonie et Bruxelles et une ville non nommée), dans les Ardennes française, au Kurdistan (Turc mais qui aurait dû être côté Irak si les guerres l'avaient permis), en Allemagne (Berlin et aussi ville non nommée), en Bulgarie, en Islande dans un village perdu, en Irlande de façon itinérante, en Slovaquie (un village, une grande ville), en République Tchèque, au Portugal, en Géorgie (village de Svanétie), en Hongrie (frontière et Budapest), en Serbie, au Kirghizistan, en Zambie, à Enghien les Bains, Nice et une ville du centre de la France,  dans les Cornouailles, et dans un manoir mystérieux d'un pays imprécis. 

La Slovaquie, la Russie, l'Allemagne et la Belgique c'était plusieurs fois.

De quoi étancher une part de la soif de voir du pays.

Voyage parmi tous les milieux sociaux : 
professions des personnages principaux 
joueurs et joueuses de tennis, retraité tenant une boutique d'appareils photos anciens, ouvrier et ouvrière dans une usine qui délocalise d'où chômeur et chômeuse peu après malgré des tentatives, dont l'un pour marin pêcheur, pour y échapper, médecin, médecin urgentiste, chirurgien, psychanalyste, reporter, journaliste de télévision, cameraman, technicien qualifié sur plateformes pétrolières, inspecteur de police (criminelle), mineur de fond, contrebandier chef maffieux, critique musical puis chômeur puis forain, berger puis employé d'abattoir, barista, très vieux retraité, patronne de restaurant, ouvrier sur un chantier de BTP ancien soldat, plusieurs fois des jeunes (écoliers, collégiens, lycéens), très peu de femmes au foyer, retraitée, réfugié (pas une profession, je sais), chômeuse longue durée, facteur, projectionniste de cinéma au chômage devenu charpentier, sorcière (elle gagne sa vie, ou du moins de l'argent pour sa communauté), critique et professeur de cinéma, ouvrières presque au chômage, soldat, magicien, retraité-e-s, reporter. 
Belle palette. Avec des riches vraiment aisés et pas mal de bosseurs pauvres et du chômage à tous les étages.  



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