Je repère un vélo de la famille de celui que j'eus pendant longtemps (1), sors aussitôt l'appareil m'apprête à saisir sa présence. Les vélos sont deux, en fait, avec l'autre classique. J'aime l'ensemble qu'ils forment et en prend une photo.
Hélas au même instant surgit un importun à l'angle et d'un bon pas, que je n'avais pas vu venir.
En fait il sont deux, mais l'un est bord cadre je pourrai corriger. C'est l'autre qui comme souvent les passants qui vous gâchent une photo, vous ne vouliez pas les prendre, ne les aviez pas vus, tire la tête de qui est mécontent d'avoir été cadré.
Je tente de sauver mon image du vélo qui me plaisait :
J'y gagne le fait qu'est préservé le geste gracieux de l'homme près de l'eau. J'y perds que les vélos étaient deux, que des affaires au pied (aux roues ?) du second étaient abandonnées.
Alors je tente une variante, pour préserver ce couple :
Mais me voilà dès lors pourvue de têtes coupées (ce que je n'aime pas même si ça met d'autres choses en valeur). Je tente donc un nouveau cadrage en supprimant celui des deux passants que la photo originale sectionne :
Reste qu'ainsi le mécontentement du passant importun semble à la charge du photographe, plus rien n'indique que c'est lui qui s'est imposé, on pourrait même croire que j'ai attendu qu'il arrive dans le champs.
Suggestions bienvenues.
(1) avant de devoir le vendre pour acquérir un demi-course destiné à mes balades de cyclotouriste avec l'amie Geneviève.
140711 1309
On peut aussi croire qu'il faisait très chaud et que les personnes se précipitent sous les jets d'eau afin de se rafraîchir. Ça aussi c'était faux : le temps était ensoleillé mais avec un vent frais et c'est ce qui avait attiré mon attention, qu'on se trempe joyeusement alors qu'un pull (d'accord assez léger mais un pull quand même) était bienvenu.
Commentaires