La Rochelle, vendredi vers 16 heures
Photo : déjeuner, à la Solette, précédant le rendez-vous dont il est question dans ce billet
Le festival de La Rochelle pour nous n'est vraiment entamé qu'alors : Prune nous retrouve, jadis à notre hôtel (quand nous venions en ciné-club constitué) à présent dans un café du port, nous remettre nos badges, également un cadeau, et surtout nos parler de la sélection de l'année.
Grâce à elle nous apprenons quels seront les films qui ne passeront que là, ce qui hélas est un critère quand tant sont à voir, et qu'il est dés lors préférable de faire priorité à ceux qui ne seront pas plus tard en salle diffusés.
Elle nous confie ses coups de coeurs les plus inattendus, ceux dont on se dit au résumé qu'il ne s'y passe pas bien grand-chose, mais qui en leur discrétion recèlent de ces trésors qui nous feront grandir.
Si nous le lui demandons elle nous avertit de ceux qui sont particuliers - en violence par exemple, dont j'aimerais quand même encore un peu préserver mon garçon - ; attire notre attention sur les événements uniques ou particuliers.
Notre semaine s'ébauche ici. Consultation du menu avant somptueux banquet.
Cette année nous sommes le garçon et moi venus un brin en retard : en temps parisien nous avions le temps de passer faire quelques courses élémentaires (l'eau minérale, la prise multiple, l'oubliable brosse à dent, les serviettes périodiques à l'usage desquelles on espérait échapper ...), avant le rendez-vous. Nous avions omis de nous recaler sur le temps provincial, où trois personnes à une caisse nous précédant créent une attentes de 20 minutes quand dans la capitale, on dégage à moitié moins.
Je m'inquiète parfois un peu de notre rythme effréné. Mais la lenteur, dans les courantes corvées, décidément m'exaspère.
J'aurais aimé qu'avec Prune nous puissions davantage parler. Doillon à la gare l'attendait. Nous sommes donc sagement repassés à l'hôtel nous préparer pour
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