aujourd'hui, ici
Que faire quand on a tant de travail, que pourtant on est lente, que deux (ou trois d'ailleurs) êtres vous manquent et tout est dépeuplé, qu'un livre nous rappelle cruellement que notre troisième prénom est au féminin celui du narrateur, qu'un autre qu'on écrit refuse de se finir, qu'on n'a plus de carte d'identité ni de carte vitale et qu'il serait temps de s'en occuper (sérieusement).
Que faire quand des malheurs pleuvent sur les meilleurs amis, qu'on aimerait aider (l'ont-il seulement souhaité ? Comment savoir où se placer afin d'être efficace sans pour autant peser ?).
Que faire.
Que faire quand on a tant été de trop qu'on ne sait plus être.
Alors noter, participer là où l'on peut, écrire comme ça peut - l'inquiétude offre des mots trop sombres, tant pis -, profiter du privilège d'un lundi sans contraintes.
Tenter enfin de revenir à soi.
Je n'y parviens toujours pas.
addenda de consolation, tout à fait dans mes préoccupations du moment
chez Jéromeuh

