Avril 2007, théâtre du Rond-Point, hier nuit, aux César
Je ne voulais pas suivre les César, non. Je n'aime pas les récompenses médiatisées, jusqu'à présent elles m'avaient toujours semblé obéir davantage aux lois obscures d'un système qu'à celles qui pouvaient faire qu'on avait d'un artiste un travail particulièrement admiré.
De plus cette année, je voulais tenter de n'y surtout pas penser.
Et puis voilà que c'est quelqu'un que j'apprécie profondément qui s'est trouvée couronnée du titre glorieux de meilleure actrice. Et je me suis surprise à crier Hourrah !
Effet de crise qui obligerait à un retour vers le haut niveau et la qualité ? En cette saison 2008/2009, le nobel de littérature, le Goncourt et les César font place à de vrais bons, incontestables et qu'on peut admirer.
Et même aimer.
note pour billet ultérieur (total des billets esquissés mais non rédigés = 6 ; + celui-là = 7 ; sans compter ceux "Côté papier" (je voudrais vous parler sans attendre du "Square des héros" d'Eva Kavian, qui est bon pour le moral de fort belle façon, de mon coup de coeur absolu et sans condition pour "L'attente du soir" de Tatiana Arfel et des livres tout récents de Philippe Jaenada et Olivier Adam que j'ai tant aimés)) :
raconter ici même l'histoire du poireau de madame Moreau
[photo personnelle, prière de ne pas repiquer sans demander avant, 27 avril 2007, bar du théâtre du Rond Point, ce qui explique les bouteilles au fond]
Parce qu'une conversation aujourd'hui m'a remis en mémoire l'existence des bi-bop(s?)
(merci Thomas), j'ai compris d'où Yolande tenait son succès :
Les Deschiens - Le gibolin professionnel
envoyé par opusincertum

