billet mis-à-jour le 11/11/08 vers 23 heures
via Affordance , via Miss Tics , via Webilus et (merci Otir) à l'origine David Armano (1)
et après le lien se perd (dommage j'aurais aimé savoir qui l'a conçu), la journée type d'un blogueur / d'une blogueuse qui par ailleurs bosse pour gagner sa vie : 
Je ne m'y reconnais pas. Ce qui n'est pas tant dû au fait qu'aux jours d'usine je ne peux pas consulter l'internet à moins d'une urgence, qu'à ma pratique du blog qui est différente.
Pour moi c'est clairement un biotope d'écriture, celui qui m'est naturel et le restera quoiqu'il advienne, même si mes impulsions pour du long s'y sentent à l'étroit.
Il s'est avéré être un formidable lieu d'échanges et de vie, Samantdi dans son 1200 ème billet, l'exprime mieux que je ne saurais le faire ; et la source de rencontres dont je préfère ne pas me demander ce que ma vie serait devenue sans, mais l'activité de bloguer n'oriente pas mon existence.
Je consulte les stats de façon aléatoire, ou par périodes pour une raison précise (ainsi à l'époque de la campagne de soutien à Garfieldd), ça ne me viendrait pas à l'idée de commencer par ça le matin.
En revanche en rentrant d'une journée d'usine si : parce qu'une variation soudaine dans leur ampleur ou de provenance ou de mots clefs pour accès peut être signe qu'en notre absence quelque chose s'est passé auquel il arrive qu'il soit préférable de réagir sans tarder.
Il y a parfois de belles et bonnes surprises comme un référencement chez quelqu'un qu'on admire, ou une lecture à voix-haute (pour ma part grâce à Brigitte Patient en 2007), ou des effets croisés auxquels on est heureux d'avoir contribué.
Jamais je ne me demande "sur quoi pourrais-je bloguer ?" (j'ai en permanence le problème inverse : quand pourrais-je enfin écrire ce billet ?) et je sais que sauf accident de santé ça ne se tarira jamais de mon vivant, dussé-je finir centenaire. Je suis par ailleurs et enfin et malheureusement une piètre lectrice des autres car trop irrégulière. A 70 ans lors de ma retraite, je corrigerai ce défaut (j'espère bien).
En revanche je me reconnais parfaitement dans le "no TV".
Et vous qui passez ?
(1) Il est intéressant de constater que les méandres de l'internet pour quelqu'un comme moi qui recueille et transmets l'information mais ne la recherche pas (manque de temps), auront mis un peu plus de 2 ans à porter jusqu'à moi ce schéma.