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C'est vrai que c'est chouette cet opéra. Il se passe plein de choses assez attendues, soit, surtout si vous le voyez pour la nième fois, mais il règne une tension qui monte petit à petit qui me fait encore éprouver quelques frissons; surtout si la chanteuse s'appelle Gilda...

mais Gilda tu es terrible !!!!!
(j'aime bien ta série)

L'entre-acte est encore plus angoissant que la scène du vilain sac jetté au fleuve ...

Je sais pas vous, mais moi, j'ai comme l'impression que ce n'est pas le programme qu'il est en train de consulter, mais qu'il feuillette tout benoitement le livre qu'il vient d'acheter à la boutique. Pas étonnant qu'elle fasse la gueule! ça ne se fait pas de lire quand on invite sa chérie à prendre un café pendant l'entracte, nanmého!

Bienvenu GuessWho, oui je me suis un peu amusée pour l'ambiance sur ce coup-là
(peut-être pour me "venger" du sac, allez savoir).

Bibiscocote, j'aime bien le nanmého.

merci Berlioz, et j'espère à dans pas trop longtemps, c'est pénible d'être à la fois hors jeu et unpluggued.
Zvezdo, étant donné que je n'ai mis le nez dehors que deux fois en 2 semaines, et encore, j'étais bien obligée de faire un peu série, moi qui d'habitude passe ma vie à circuler (métro, boulot ...). Tant mieux si du coup cette nécéssité t'a fait plaisir. Ca console un peu.

J'adore !
J'admire ta capacité à imaginer une histoire à ces gens juste aperçus, et à y mêler des bouts de "vraie vie", comme "l'espèce de glas bizarre qui sonne la fin de la pause".

merci Satsuki. Je ne sais pas trop s'il s'agit d'une capacité ou d'une malédiction ; par exemple je me déconseille fortement de m'installer seule (1) à la belle saison en plein Paris à la terrasse d'un café, toutes les histoires de tous les passants forment très vite une sorte de brouhaha insoutenable ; un peu comme sur une vieille radio quand on faisait tourner le bouton pour rechercher une fréquence et qu'on en capte plein et qui se chevauchent.

(1) si je suis avec quelqu'un et qu'on discute, j'arrive mieux à faire abstraction du monde alentour.

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