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15/05/2011

Commentaires

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Jean Marc

comment oublier la blouse d'école quand pendant plusieurs années elle a été le vêtement le plus souvent porté. Que ce soit pendant la classe ou bien, le reste du temps, à la maison. Pour ma part, elle était presque toujours en nylon, bleue ou écossaise ( boutonnée devant ou sur le côté) et beaucoup plus colorées étaient celles de ma sœur mais, là encore, en nylon car nous étions fin des années soixante et début soixante dix. Dans d'autres collèges c'était la blouse bleue (mais aussi grise ou blanche) pour les garçons et rose ou bleu ciel voir beige pour les filles (souvent agrémenté du nom et de la classe brodés sur le haut de la blouse). Les instituteurs et les institutrices portaient également une blouse pendant les cours. Il n'était pas rare qu'ils arrivent déjà en blouse dans l'établissement. L'achat des fournitures de rentrée était parfois l'occasion de choisir une nouvelle blouse. Le jour de la rentrée scolaire nous pouvions facilement deviner qui portait une blouse neuve car, pour la blouse aussi il y avait des modes (lavallière, épaulettes, col Claudine, imprimés etc...). Je ne me souviens pas qu'un ou une élève ( voir l'instituteur ou l'institutrice) ai oublié de mettre sa blouse. C'était le vêtement qui nous définissait le mieux comme élève. Petit à petit, les élèves en blouse furent de moins en moins nombreux. Les enseignants furent de moins en moins regardants. Ne pas porter de blouse devint un des symboles d'émancipation. Peut-être serions nous, à l'heure actuelle, moins catégoriques sur ce sujet?

Marie

Bonjour,

JEe, et ils me semnblent que ç a redevient à la mode. Je suis par exemple tombé sur ce site : www.petitesection.com. Ils sont trop migons,
Votre site est trés sympa, félicitation.
A trés bientôt,

Marie


Thierry

vous avez eu bien de la chance de ne plus porter la blouse dans les années 70 ,chez moi par nécessité le port de la blouse était obligatoire pour moi et mes soeurs et frères étant l’aîné je devais montrer l'exemple malgré que la blouse n'était plus obligatoire j'ai du a mon grand regrée la porter au collège dans une classe de vingt élève nous étions encore trois garçons et deux filles du même village a la porter et jusqu'en 3 éme j'avais vraiment la honte et a cette époque hippies surtout pas question d'voir les cheveux long coupe en brosse avec les cotés et la nuque bien dégagé et pas question de mettre des jeans et baskets ,souliers vernis et pantalons en tergal ou flanelles de rigueur mais quand j'y pense aujourd'hui c'est mes parents qui avaient raison

blousegrise

Oui vous avez raison, la blouse grise(enfant), etait obligatoire, a l'ecole et chez nous.
Devoirs, et amusements, avec la blouse, sans aucun espoir de pouvoir l'enlever avant le soir.
Mais en fait, nos parents avaient raison.
J'ai porte cette blouse grise, jusqu'a la fin de mes etudes, 18 ans, puis je l'ai garde, dans ma vie professionnelle!.
Maintenant en retraite, je suis toujours en blouse, comme un "grand", et j'aime porter une blouse. Je me sens bien dedans, et apres tout, elle fait son travail, proteger les vetements.

Léo de Blunnoys

J'ai connu la blouse obligatoire à l'école puis au collège et recommandée pour ne pas dire exigée aussi à la maison, sept jours sur sept, même si nous recevions de la famille ou des amis. D'ailleurs, quand nous invitions des petits camarades à la maison, il n'était pas rares que ceux-ci soient tout naturellement en blouse.
Cela ne nous posait aucun problème, nous ne discutions même pas cette tenue, d'ailleurs nous aurions perdu notre temps sans parler d'une punition en cas de contestation.

Dina

Times are changing for the better if I can get this onnlie!

Yelhsa

I see, I supospe that would have to be the case.

Sophie

j'ai connu la blouse en nylon à l'école primaire dans les années 70 ;c'était obligatoire surement assez pratique pour les mamans. A chaque rentrée scomaire on allait acheter les nouvelles blouses .

Bernard

Pour moi, je n’ai connu les blouses que dans le primaire. J’ai essentiellement porté des cardigans en nylon bleu nattier. Je dois dire que, ayant appris à écrire à l’époque des encriers fiché dans des tables en pente et des plumes sergent-major, la blouse n’était pas inutile. Le devant et le dessous des manches de mes blouses prenaient souvent de l’encre.
Il faut dire que, lorsque l’on se met de l’encre sur les doigts, cela finit toujours, la transpiration aidant, à laisser des traces sur le devant des blouses.
De même, lorsque l’on faisait un pâté d’encre sur son cahier, il fallait attendre très longtemps pour qu’il sèche avant de pourvoir tourner la page ou de balader ses bras sur son travail sans attraper d’encre sous ses manches.
Je me souviens aussi d’un voisin, sur le rand derrière moi, qui trouvait drôle d’utiliser sa plume pour faire régulièrement dans le dos de ma blouse ou sur mes épaules des petites étoiles d’encre noire plus ou mois grandes ; quelquefois, cela transperçait même ma blouse nylon et venait faire une tache d’encre dans le dos de ma chemise (qui à cette époque était également en nylon blanc ou de couleur claire) ou de mon pull-over ! Maman était furieuse et s’en était plainte à mon maître, mais hélas, je n’y pouvais rien.
En CM1, je me rappelle encore que, cette année-là, j’avais une blouse beige clair en coton à boutonnage sur le coté. J’en étais très fier car je rêvais que j’étais docteur. J’avais un maître qui nous faisait écrire au stylo à bille (ce fût l’unique année de primaire où les bics furent utilisés) et qui avait la manie des soulignements et des titres de toutes les couleurs. Maman m’avait acheté une pochette de bics de différentes couleurs que je gardais toujours dans ma main gauche, pour ne pas me les faire piquer par mes copains, mais … je ne sais pas comment je m’y prenais, le devant de ma blouse beige finissait toutes les semaines décoré de multiples zébrures de bic de toutes les couleurs !
Je me rappelle enfin d’un épisode en CM2. Nous étions assis sur des bancs, deux par deux ; moi, j’étais à gauche. Ce maître exigeait que nous écrivions tous à la plume sergent-major, comme de fût le cas de la majorité de ma scolarité en primaire. Etant droitier, j’avais la fâcheuse tendance de m’étendre sur la droite en écrivant et à empiéter sur la partie de la table revenant à mon voisin. Celui-ci en était très courroucé et, pour se venger, lorsque je menaçais de dépasser le centre de la table, il mettait sa plume pleine d’encre en face de tout ce qui allait dépasser et attendait tranquillement que j’empale la manche de ma blouse nylon sur sa plume. Je dois reconnaître que j’ai eu beaucoup de mal, cette année-là, à ne pas avoir de grandes traces d’encre sur ma manche droite et sur le coté droit de ma pauvre blouse cardigan en nylon bleue !
Je me souviens aussi des dessous de mes manches de blouse qui avaient toujours quelques traces d’encre sous les avant-bras ; je suppose que je les faisais en passant ou me me posant sur l’encre de mes cahiers qui ne devait pas toujours être complètement sèche (je n’en faisais pourtant pas exprès !).
En dehors de ces épisodes, mes blouses restaient relativement propres car j’étais un élève sage et appliqué.
Par contre je me rappelle de certains copains qui n’avaient aucun égard pour leurs vêtements et qui portaient toujours des blouses cochonnées d’encre ou de taches de toutes sortes.
Les blouses nylon que j’ai portées avaient aussi une dernière utilité : offrir une bonne résistance à l’usure. Pourtant elles n’ont jamais été faites en gros nylon très épais, mais leur devant et les manches finissaient toujours par se lustrer progressivement et le tissu devenait progressivement plus fin et brillant, au fil de l’année, à cause du frottement sur les pupitres en bois des tables de classe. Quelquefois, les blouses de mes copains avaient aussi de long fils de nylon qui pendaient en fin d’année, s’ils tombaient sur une table dont le pupitre, le banc ou le dossier avait des esquilles de bois qui dépassaient et qui tiraient les fibres du nylon ; cela démolissait alors les blouses nylon en quelques mois seulement (je me rappelle que ce fût le cas une année pour mon petit frère, qui, de ce fait, dû porter une blouse en loque toute l’année).
Comme quoi les blouses étaient bien utiles !

Personnellement je préférai les blouses en nylon car leurs couleurs très vives étaient plus belles que celles des blouses en coton, mais elles étaient plus fragiles, les fils de nylon se tirant facilement, ce qui donnait parfois aux blouses un aspect abîmé en fin d’année.

Hormis, mon passage à l'école primaire où la blouse était obligatoire, j'ai toujours effectué ma scolarité dans des écoles de garçons où il n'y avait pas de blouse.
Je n'ai eu qu'une seule fois l'occasion de me trouver dans une école de filles où le port de la blouse était obligatoire. Ce fut à l'occasion de mon bac où les épreuves se déroulaient dans un lycée de filles parisien. Et là, j'ai vu toutes ces blouses nylon beiges accrochées aux portemanteaux avec des noms brodés en rouge sur la poitrine. Mais j'ai eu la surprise de constater que rares étaient celle qui étaient parfaitement propres et en bon état (il est vrai que nous étions en fin d’année).
Les devants et dessous des manches des blouses étaient généralement brillants, lustrés et grisâtres (les tables de classe étant en bois ciré et je suppose que cela en était la cause de ce lustrage avec la cire dans laquelle la poussière ambiante et la craie s’emprisonnaient) et que nombreuses étaient les blouses qui portaient des petits dessins, des écritures et certaines, même, étaient recouvertes de vraies antisèches ! Je ne veux pas dire que leurs propriétaires étaient nécessairement sales, mais je pense que certaines trouvaient l'unicité de leur blouse nylon trop triste et en ornaient le devant ou le bas de dessins, de même que le dos des blouses de leurs voisines ! J'ai trouvé la chose surprenante, mais plutôt sympathique : c’était ce que j’ai pensé être l’expression d’une certaine libération lycéenne face à la contrainte de la blouse.
Certaines portaient pleins d’inscriptions ou de dessins dans le haut du dos des blouses faits, je suppose, par les voisines de derrière pendant les cours. D’autres blouses avaient les poches partiellement arrachées et beaucoup avaient des boutons manquants, surtout dans le bas des blouses, où le nylon était même parfois arraché. Un grand nombre de blouses avaient aussi des taches d'encre, de peinture ou de nourriture de la cantine. Comme quoi les filles n’étaient pas nécessairement plus sages (et plus propres) que les garçons !

D’un autre côté, je pense que, malgré tout, sans être dessinées, les blouses n’étaient peut-être pas superflues en classe (taches d’encre avec les stylos-plumes ou les cartouches fuyardes, traces de feutres ou de stylos à bille, peinture des cours de dessin, taches ou batailles de nourriture à la cantine, poches ou boutons arrachés, griffures ou déchirures suite aux chahuts, …). Je me souviens de copains qui trouvaient leurs blouses bien pratiques pour s’y essuyer leurs mains sales après la cantine ou pleines de craie en sortant du tableau.

gilda

Merci pour ces témoignages. Ça ne fait en fait pas si longtemps.
(mais quand j'en parle mes enfants me regardent avec des yeux ronds)

jp

J'ai connu la blouse en nylon bleu roi, et étais le dernier en blouse dans ma classe en 3ème, fin des années 70. Ce n'est qu'aux vacances de Pâques en seconde, que j ai eu le droit de la retirer. Mais je continuais à la porter à la maison. Quant aux cheveux, ils étaient tondus une fois par mois à ras, sans discussion possible. Une fois étudiant, j ai abandonné la blouse et les cheveux ras. J'y suis maintenant revenu et porte chaque jour la blouse longue, boutonnée jusqu'en haut, en nylon bleu Bugatti et me fais tondre a blanc.

Jean

J'ai connu la blouse grise coton chine. J'ai fait toutes mes études, avec cette blouse, et aujourd'hui en retraite, je porte encore cette blouse.
Elle est bien sur longue, en dessous des genoux, et je m'y sent bien. Et quand j’étais jeune, pas question d'enlever la blouse, nous l'avions en permanence.
Maintenant, j'ai quelques blouses en nylon, que je porte egalement.

Mich

J ai également porté des blouses nylon à l école j en garde un très bon souvenir. Je suis pour le port de la blouse obligatoire à l école. Mais aussi pour les femmes à la maison ce rend leurs mari amoureux et cela évite tt ces divorces actuel .

Coiffeur

Bonjour, j'ai connu moi aussi beaucoup les blouses nylon ,surtout au début des années 70 ,car j'étais apprenti coiffeur et la blouse nylon était obligatoire,la plupart que je portais avait un col officier et boutonnées sur l'épaule et le coté,et de toute maniere je n'y trouvais aucun mal a ça d'autant que ma patronne elle aussi avait toujours une blouse blanche en nylon sur elle, et il va de soit également qu'on avait pas les cheveux longs non plus en tant qu'apprenti coiffeur, on avait droit a la bonne coupe tondeuse tous les mois par la patronne et sans rien dire on devait s'executer et obeir ,mais je n'en tire que de bonnes leçons car encore aujourd'hui, je n'ai pas changé mes habitudes a savoir que je porte a lla maison toujours des blouses en nylon ,que l'on ne trouve plus en magasin ,mais que je fait confectionner a ma façon ,et il en va de meme pour ma femme ,qui elle aussi a su garder cette bonne habitude
J'espere qu'il y a encore des personnes comme moi qui portent toujours de belles blouses en nylon

la blouse bleue

Bonjour,
l'article date un peu maintenant, mais je me rend compte qu'il y a encore des personnes pour le lire. Je porte également des blouses nylon à la maison, boutonnées sur le côté ou dans le dos, j'ai connu la blouse dans les années 70 à l'école aussi, nous n'étions plus beaucoup à la porter, mais cela ne m'a jamais empêché d'avoir des amis. Aujourd'hui je vis cela comme une passion, et je communique pas mal par skype avec des personnes adorant également les blouses, le nylon, mais aussi les salons de coiffure traditionnel, ce qui va sans dire, les capes et peignoirs de coiffure également. Vivez votre passion nylon autant que vous pouvez, sortez en blouse pour la remettre au goût du jour.
vous pouvez me contacter à:
lablousebleue@gmail.com

gilda

@Bernard : C'est vrai qu'il y avait un côté pratique indéniable et c'était finalement presque écologique avant l'heure puisqu'il n'y avait ensuite qu'un seul vêtement à laver.

gilda

@jp : C'est plutôt rare de porter la blouse chez soi. Dans mon propre souvenir, elle était strictement réservée pour chacun d'entre nous à l'usage scolaire - l'ôter était la première chose à faire en rentrant -.

gilda

@jean : C'est curieux qu'elle aille à un adulte. Mais peut-être deviez-vous en porter encore jusqu'à l'entrée dans l'âge adulte. C'est vrai qu'une fois que l'on a l'habitude d'un type de vêtements, c'est avec qu'on se sent le mieux. Et d'autant plus s'il est pratique.

gilda

@Mich : étrange fantasme, les blouses de ménagères sont le fin du fin de l'antisexitude. Et puis nous avons heureusement bien autre chose à faire que le ménage !

gilda

@Coiffeur : Il est vrai que je parlais de l'usage des blouses à l'école, et non dans le cadre d'une activité professionnelle. Vous avez eu de la chance de vous sentir à l'aise dans du nylon, ça n'est pas donné à tout le monde. J'en ai eu fort peu, nous avions droit au coton beaucoup plus salissant mais qui laissait respirer au lieu d'être étouffant.

gilda

@lablousebleue : Je ne tiens absolument pas à remettre la blouse au goût du jour, je constatais un usage passé. Il est vrai qu'il avait un caractère non discriminatoire sympathique puisqu'il n'était pas question de marques ni d'être mieux ou moins bien habillé que les camarades de classe.

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