Deux semaines déjà que durent les fluctuations. Je ne sais plus où me mettre dans la vie, ou plutôt ce que je suis ou plus ou pas (encore) pour qui. L'impossibilité de transposer ce qui est d'emblée par trop romanesque m'imposant d'écrire au plus près, cette oscillation pénible et permanente rejaillit sur ce qui s'écrit.
De guerre lasse, j'ai donc décidé de laisser venir comme ça venait, avec des "adresses" fluctuantes, et de les classer à posteriori dans des catégories qui devraient faciliter le travail de lissage ultérieur - à moins d'opter pour le choix qui ferait bosser le lecteur -.
Configuration 1 : Tu = V. ; Lui = S. ; je = just myself
Configuration 2 : Tu = S. ; Elle = V. ; je = just myself
Configuration 3 : narrateur omniscient, tous à la troisième personne
Configuration 4 : Tu = S. ou V. au sein du même chapitre ; je = just myself
Configuration 5 : Tu = V. ; Lui = S. ; Elle = moi
Configuration 6 : Tu = S. ; Elle_1 = V. ; Elle_2 = moi
Configuration 7 : Je = V. ; Tu = S. ; elle = moi
Configuration 8 : Je = S. ; Tu = V. ; elle = moi
Configuration 9 : Je = V. ; Lui = S. ; elle = moi
Configuration 10 : Je = S. ; Elle_1 = V. ; Elle_2 = moi
J'espère parvenir à m'en tenir au trois premières même si des bouts étranges sont déjà venus en 4. Le fait du "tu" glissant donne des résultats intéressants, il marque bien le bouleversement intime correspondant aux événements, mais n'est-ce pas un peu trop "écriture de labo" ?
La config 5 que j'ai déjà pratiquée et qui donne de forts résultats, risque de donner l'impression d'une trop grande porosité, d'une mise sous influence, d'une confusion de personnalité qui n'y a jamais été. L'écart d'origine et de provenance sociale quand bien même il y eût risque, m'en auraient protégée. Et du point de vue de l'autre sens les maths, le manque de séduction et le sens de l'orientation.
PS : Non, je ne suis pas en train de réécrire Jules et Jim.