De la génération aux horizons bouchés
je vais vide et sans confiances.
Tu ne veux plus être payée
pour les mots que je t'offre.
Elle rêve d'autres étreintes
et lui d'un autre corps.
Nous ne savions presque plus
le nom des oiseaux ;
Vous croyiez juste qu'il fallait
les tuer.
Sont souvent étrangers aux enfants
la beauté des choses calmes et le long désert blanc.
(1) si je peux me permettre
c'est curieux votre blog (celui-ci) ; les haïkus ne me sont évidemment pas adressés, et j'ai l'impression d'être la seule à vous lire
comme une passagère clandestine d'un radeau de naufragés
peut-être est-ce dû à la dédicace tout en haut ?
Rédigé par : Christie | 13 mars 2006 à 09:44
En fait non, Christie, mais les quelques autres passants, sans doute mis en confiance par l'ambiance festive qui règne par ici, sont extrêmement bavards ;-) !
Rédigé par : gilda | 23 mars 2006 à 02:03
HE LES MECS TAISEZ VOUS !
Rédigé par : Christie | 27 mars 2006 à 15:37
:-)
Rédigé par : gilda | 27 mars 2006 à 15:38