Il y a eu un réveil dans la nuit, un cycle était fini et le suivant pas encore commencé. Ma fille était-elle rentrée de l'hôpital où elle avait tenu à aller ? J'avais confusément entendu l'ascenseur monter au 7ème mais comment savoir s'il s'agissait bien d'elle puisqu'après avoir proposé de le faire plus tôt dans la journée, son père avait refusé d'aller l'y rechercher au motif qu'il n'était pas si tard et qu'il était fatigué.
S. me manquait, malgré qu'il m'avait répondu, mais brièvement, par retour à un mail de téléfonino en début de soirée.
Je réfléchissais aux titres possibles pour mon principal chantier quand le sommeil m'a reprise mais pour des rêves plus légers, et agités. Entre autre celui-ci : (comme toujours le dernier, celui dont on se souvient)
J'étais au stage de l'été prochain en Belgique, je veux dire sur les lieux, mais n'y participais pas. Je passais voir les gens, c'était tout. Chacun semblait très occupé avec l'une de ses nouvelles rencontres et j'étais la seule à n'être pas appariée. J'aurais tellement voulu faire l'amour.
Il y avait des mic-macs de logis, ressemblant à ce que je lis dans le livre en cours (pour le club de lecteurs de l'Attrape-Cœurs - Hanif Kureishi "Quelque chose à te dire" -), comme si je retravaillais le livre la nuit. Et comme souvent dans les rêves de fin de nuit des problèmes de toilettes parce qu'on a physiquement besoin d'y aller et que le corps tente de nous le signaler (bizarre rêve une autre nuit où les toilettes étaient un lieu public, un homme se lavait les mains en même temps que j'y étais et personne ne dérangeait personne, c'était naturel comme ça).
Au moment de repartir en train, j'étais escortée de mes enfants petits et seule et équipée en sus d'un vélo dont je me demandais comment j'avais fait pour le transporter à l'aller. Patrick Poivre d'Arvor (?! WTF ?) faisait un bout de chemin avec nous, et des jeux de mots vaseux ainsi que des blagues politico-crypto-mysogines au second degré (du genre de celle-ci), puis il disparaissait sans qu'on l'ait vu partir (peut-être que je l'avais vexé - Putain, Patrick, vous n'êtes pas drôle ! -) et j'étais à nouveau avec le problème de train à prendre tout en étant encombrée de bagages, d'un vélo et d'enfants.
La gare était une gare Belge mais qui ressemblait beaucoup à une gare du Nord en plus grand dont j'ai déjà rêvé récemment (mais sans l'avoir écrit ici ? Je n'en trouve plus la trace).Tout d'un coup je me dis que j'en ai vraiment assez que ce n'est qu'un rêve après tout, que je n'ai qu'à me réveiller pour ne plus être si chargée.
Ce que je fais.
nb. : Je pense ce rêve très lié à quelque chose que Lella Costa hier soir a dite et qui se moquait gentiment des gens qui lui demandent comment elle fait pour concilier tout le travail et la famille et qu'elle leur répond : - Mais qui vous dit que j'y parviens ?
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