(rêve de juste avant un second ou troisième réveil après rendormissements successifs, l'homme s'étant levé à l'aube pour un trajet à faire)
On s'entraînait comme à l'ordinaire dans cette bonne vieille piscine de Clichy. Mais peu à peu les lignes disparaissaient et l'on se rendait compte que le bassin lui-même, du moins en largeur, diminuait.
De plus à un moment, l'entraînement consistait à ressortir au bout de la longueur et revenir à pied le long du bassin pour repartir, et les bordures elles aussi avaient rétréci. Elles étaient de plus encombrées par des joueurs de pétanque (mais du Pitchoun pas de l'ABC) et à la place des gradins un terrain de leur jeu s'était glissé.
L'exercice était donc malaisé.
Sans compté qu'il faisait froid car entre temps on était passé plus ou moins de lieu clos à lieu ouvert ou carrément extérieur. Les joueurs de boules avaient leur manteau.C'est l'impression du froid qui m'a réveillée ainsi qu'une pensée pour F. alors que dans le rêve il n'apparaissait pas (mais celui d'avant si ?).
J'oubliais : à mesure que le temps et l'entraînement s'écoulaient, le maître nageur changeait : Christophe au début puis d'autres, dont certain(e)s inconnu(e)s.
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