Il est extrêmement rare que les rêves dont je me souviens soient de type réellement onirique (1) : je suppose qu'ils ont lieu au cœur de la nuit et donc ne font pas partie du lot de ceux, généralement dans des environnements très quotidiens (même si irréels, j'y vis régulièrement avec F. par exemple, depuis 3 ans), dont je me souviens au réveil parce que le dernier.
Mais la journée de la veille a été physiquement une épreuve de l'entraînement de natation à une séance de dédicace intense à la caisse et qui s'est achevée tardivement, peut-être est-ce pour ça qu'au moment du réveil qui s'est fait en plusieurs temps, j'ai eu un rêve à vision.
J'écoutais (à Taverny ? sur l'électrophone suisse blanc disparu mystérieusement ?), un disque noir, et la pointe avec le diamant devenait un petit chien qui flairait une trace.
Peu après par la fenêtre passaient des cavaliers. C'était celle à Taverny de la salle à manger et l'un d'eux était un enfant juché sur un cheval si grand que ses naseaux frémissants atteignaient la hauteur du balcon. Il ne se souciait d'aucune barrière ni haie puisque géant les enjambait et tourna avec grâce vers chez les Tison. J'ai brièvement eu peur que le cavalier ne tombe (2), mais il maîtrisait à merveille.
Des gestes tendres de l'homme de la maison m'ont tirée du sommeil.
(1) Je veux dire avec des visions.
(2) Comme j'éprouve un peu de crainte lorsque passe devant la librairie la maréchaussée à cheval, en plein milieu de la circulation. Et d'ailleurs le chien flairant n'était pas sans rappeler Yéti.
Les commentaires récents