C'est un rêve de rendors puisque j'ai été réveillée par l'homme de la maison qui disait "Punaise, punaise !" (comme on pourrait dire "Oh putain !") et donc rendormie, je quittais un lieu (bureau ?) pour me rendre avec un petit sac plastique - mais qui contenait plutôt des médicaments, peut-être étais-je passée à la pharmacie avant - au rez-de-chaussé d'un endroit qui ressemblait à Bercy Expo du côté où il y a un marchand de journaux.
Mais la bibliothèque était fermée. Je croisais la bibliothécaire persuadée que je venais rendre un livre et qui me remerciait quand même d'être passée (ou plutôt : elle me remerciait et je pigeais par après que c'était pour avoir voulu même si j'arrivais à fermeture, rapporter le bouquin qu'elle croyait que j'avais, mais non en fait dans le sac c'était des médicaments).
Passer à Bercy Expo a réactivé pour moi certaines zones de mémoire. Les lieux étaient ceux que j'ai dû jadis pour le travail fréquenter. Et la bibliothécaire, une des.
En coq à l'âne je me retrouvais à une sorte de réception calme dans un château (1) il y avait une femme qui venait de faire l'amour avec son amant, rien ne le montrait mais je le savais (?). Un autre homme arrivait qui sans un mot lui faisait comprendre que lui aussi aimerait, ils se mettaient à peine à l'écart, encore passablement habilés. Elle poussait un cri de jouissance, très vite. Lui au moins devait bien bander.
Je me suis réveillée en sursaut, mon propre corps ressentait quelque chose, j'ai cru que Jean-François me prenait la main et qu'il m'empêchait de tomber mais il était absent, c'était un mirage.
Tout espoir ne serait donc pas perdu quant à l'amnésie qu'un grand cruel et lâche a si bien contribué à induire après avoir fait semblant de vouloir (et pouvoir ?) m'aimer.
(1) Je pense que ça a à voir avec la femme qui téléphonait à Christian O. pour s'organiser avec leurs amis un week-end en son château
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