Je ne sais si c'est en raison du rêve précédent dans lequel quelque chose de l'ambiance de travail m'avait rappelé le comité de soutien mais j'ai plus tard dans la nuit et avant le réveil définitif rêvé que Florence Aubenas passait à la librairie - mais qui bien sûr n'était pas la librairie d'en vrai, en fait un endroit plus vaste, où d'autres choses aussi que des livres se vendaient -. J'en profitais pour lui demander son adresse mail active, celle dont je dispose semblant abandonnée, elle me la tendait mais devait vite partir, sollicitée par d'autres en urgence - pour son travail, une sorte d'alerte comme les pompiers - alors elle griffonait vite fait quelques mots en plus à mon intention sur le papier (il y avait du monde entre nous, nous ne pouvions plus nous parler sauf à hausser la voix).
Je le lisais après son départ, et il comportait des mots reconnaissants. Elle savait précisément qui j'étais et je m'en sentais rassérénée.
À présent que j'avais son mail (l'adresse dans le rêve, très précise), nous pourrions nous (re?)trouver.
Beaucoup d'éléments du décor étaient bleus, d'un bleus un peu patiné comme au bord de la mer avec les embruns. La lumière un tantinet crépusculaire.
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