J'arrive dans l'entrée du grand hangar clair. Il y a une belle lumière orangée, de tôt matin ou fin d'après-midi.
Une certaine Véronique ? qui fut en classe au collège avec moi (et que je ne fréquentais guère en dehors des cours : elle était déjà femme quand nous étions encore enfants ; peut-être avait-elle redoublé ?) est à mes côtés. Dans le rêve sa présence ne me surprend pas mais au réveil si : ce n'était pas quelqu'un qui aimait lire, ni quelqu'un que j'ai vraiment connu, et je n'avais pas non plus pensé à elle depuis et de toutes façons ne vois pas pourquoi alors qu'est-elle donc venue faire là ?
Je ne trouve pas dans mon sac mon pass, mon accréditation. Alors très méthodiquement je commence à fouiller (1) ; redécouvre d'autres badges pour d'autres événements, auxquels je suis heureuse de me souvenir soudain d'avoir participé. Des titres de transports pour Bruxelles, aussi. Je pense à mon bien-aimé (2).
Trouve également une étrange photo de ma petite famille et moi-même quelque part comme à la Brosse Montceaux mais où nous aurions des vélos et nous tenions debout en équilibre sur ceux-ci. Je suis toute fine et droite, équipée de chaussures de randonnée que je me promets, réveillée, de chercher (3).
Ce qui me réveille en plus que de toutes façons, cette accréditation, je l'ai et donc forcément je vais la retrouver.
(curieux : achever un rêve par trop de certitude donc le suspens n'y est pas donc ce n'est pas la peine de s'attarder).
(1) curieusement au matin cette annonce du "Sac à Main" à plus de 500 € (une erreur de saisie sans doute)
(2) Dans le rêve il est mon compagnon dans la vie. Je ne sais plus (au réveil) si je vais le rejoindre sur le salon professionnel ou si j'ai pour honorer mes obligations de salon quitté la maison. Je suis écrivain dans l'histoire, et ça va de soi.
(3) Je crois qu'elles existent en vrai, d'anciennes trop-petites du fiston (?)
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