Souvent il fait chaud et c'est ce qui t'endort et fait que je n'ai sur moi qu'une légère robe d'été (celle achetée chez "So what !" lors d'une de nos dernières rencontres). Ensommeillé tu perds tes préventions mentales (qui me restent mystérieuses) mais pas les capacités physiques que je n'osais plus t'espérer. Nous sommes seuls, dans ton salon, la plupart du temps. Et finalement faisons l'amour brièvement mais c'est bon.
Deux versions de la suite : tu t'endors épuisé mais heureux encore plus profondément et je file attraper mon train non sans laisser un mot ouvrant la suite possible
ou bien tu es éveillée et défais de bonheur et malheureux du temps que tu nous as fait perdre.
(Hélas, à part pour les baisers dont au début je prends l'initiative, et sans doute parce que même sans qu'ils soient érotiques, je t'ai déjà embrassé, le reste n'est pas accordé aux sensations éprouvées, ça reste un rêve comme si je voyais des acteurs mais mon propre corps ne ressent pas l'orgasme).
Commentaires