du Monsieur Poireau. Dans ce billet.
du Monsieur Poireau. Dans ce billet.
Il semblait redevenu amoureux, ce fut sans doute le bonheur de ce jour, avec le fait que malgré la fatigue ce fut un bon dimanche d'écriture.
L'intendance, hélas, n'a pas (encore ?) suivi.
J'avais rendez-vous avec Claude à 20 heures, pas le temps après la danse de repasser chez moi, mais trop en avance pour ce théâtre des femmes, allez tant pis.
Et c'était Sylvie (L.) qui tenait le stand de livres, alors avec la complicité du garçon du café d'en face, nous avons bu un coup discret.
Plus tard, Claude lui a acheté un livre des pièces du soir, qu'elle espérait faire dédicacer. Puis elle a cru l'avoir oublié. Alors que j'allais lui en chercher un second je croise Camille L. et lui en demande une. Entre temps Claude retrouve le premier exemplaire que j'ai rendu à Sylvie. Voilà comment Claude s'est retrouvée avec un exemplaire dédicacé.
Pour ces raisons mais aussi la qualité du théâtre et le bonheur du dîner, ce fut l'une des plus belles soirées que j'aie jamais passées.
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Nous nous sommes croisées quelques fois, toujours trop vite ou d'un peu trop loin. Elle est mercredi au Petit Palais pour la présentation que Pierre Senges effectue de son travail en résidence à l'INA et qui est un bonheur. Mais file ensuite vite et de toutes façons je n'ai que la permisssion de 15 heures. Mais je pars en pensant que ça serait si bien si un jour enfin nous nous rencontrions vraiment.
48 heures plus tard, cafétéria de la BNF, mon vœu est exaucé.
Comme s'il suffisait, mentalement, de le demander.
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Ce complément espéré mais pas tant attendu. Et le soulagement que c'était compte tenu de l'état du reste.
Le rendez-vous mensuel entre blogueurs, qui avait connu un regain depuis qu'à nouveau les cafés d'accueil étaient proposés de façon plus centrale, se trouvait à nouveau en petit comité. Au point que les 4 amis présents décidèrent d'aller au restaurant - un vrai (mais dès lors autre gamme de budget) -.
Démunie d'internet toute la matinée (1) et incertaine quant à mon état de santé (fatigue entre autre) je n'avais pas pu m'inscrire, et avais tout juste envoyé un texto pour demander confirmation du lieu, que peut-être j'y passerai boire une bière avec les présents.
Alors recevoir juste avant de quitter la librairie un texto pour me prévenir du changement de programme, même si c'était déjà "dans les tuyaux" de se rappeler en fin de journée, m'a fait particulièrement chaud au coeur et qu'on me propose de venir.
(Depuis que je travaille en librairie, pour cause d'horaires tardifs et de fatigue physique, mon assiduité laisse à désirer, je n'en aurais pas voulu aux amis qu'ils omettent de prévenir la libraire incertaine et fauchée - j'ai bien aimé aussi qu'ils s'arrangent pour que les deux d'entre nous les moins fortunées dont j'étais, ne supportent pas trop le coût du vin onéreux)
(1) J'ai un peu tardé à appeler, devait ensuite filer (2) et c'est le fils avec sa belle voix grave qui fait qu'on le prend au sérieux qui a vite fait dépanner en début d'après-midi (autre Bella Cosa, s'il en est)
(2) écouter Pierre Senges, grand bonheur, au Petit Palais puis travailler (3ème bonheur, au fond quelle belle journée)
C'était la reprise de nos lectures mensuelles et débats entre lecteurs à la librairie bien-aimées de mes amies. Parler avec passion de "Retour à Killybegs" fut un bonheur de soirée - sur 12 personnes une seule n'avait pas aimé, pour une question de personnages équipés d'une psychologie trop collective (ils sont combattants, ont renoncé depuis leur prime jeunesse à des états d'âmes trop individuels) - et fors un point de discussion un peu effarant avec l'un de nos camarades sur la responsabilité des politiques en cas de morts de grêvistes de la faim dont la façon de voir (c'est le grêviste qui choisit sa mort) me dépassait l'entendement, ce fut une soirée magique, avec même un brin de tendresse sur la fin.
J'étais heureuse d'être là en ce moment précis.
(rare depuis la volatilisation de m. et par ailleurs Bruxelles)
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C'est un petit message laissé sur mon téléfonino tandis que je me douchais, Ça te dirait de déjeuner ?
Je savais Agnès aux lundi normaux libre pour le faire et dans le quartier (de la BNF, où normalement le lundi je vais), mais ignorais si ses vacances étaient finies ou non.
Sa proposition m'a mise en joie. Et le déjeuner fut tranquille (le grand café pas vide, mais pas à son ordinaire parisien d'archi-plein) et heureux.
J'avais déposé une ligne pour exprimer à quel point je le trouvais prometteur le garçon, un peu comme Di Caprio jouant jadis les petits frères handicapés de Johnny Depp. À la connexion ce matin, après un réveil triste, voilà que je lis qu'un mot a été déposé par quelqu'un qui porte son nom et un prénom qui pourrait bien être celui d'une maman (d'une tante ?) d'un jeune de maintenant.
C'est un beau cadeau qu'elle m'a fait pour commencer l'année.
Toujours sous l'emprise de la tristesse du chagrin principal, je dois me faire violence pour aller au cours de danse à 14 heures à Le Pelletier, puisqu'ensuite les clubs vont fermer pour le réveillon de la nouvelle année.
Mais je me dis que nous risquons d'être peu nombreux et qu'il est important pour Brigitte que nous soyons assez.
En arrivant, bonne surprise : alors qu'en fin d'une chorégraphie délicate car elle comprend une partie en duo, nous voilà plus de 15 prêts à travailler jusqu'au bout de l'année.
Le cours s'est déroulé dans une ferveur particulière.
Il fut bon de danser.
Je me dirige vers la banque de prêts (puisqu'ils appellent ça comme ça à la BNF) afin de rendre les livres que j'ai empruntés pour la journée. Ne revenant pas avant lundi, je précise comme à l'ordinaire "Retour définitif", seules les mises de côté pour le lendemain doivent être signalées.
L'homme jeune et beau qui est à l'enregistrement a alors un bon sourire
"Vous avez demandé qu'on les mette de côté ?"
Je réponds, Oui mais je ne reviens pas avant la semaine prochaine.
Il me dit "Lundi"
et seulement je comprends : demain le 31 sera fermé et dimanche aussi. Je souris confuse, Je n'avais pas fait attention à la date
et il me gratifie d'un sourire amusé mais compréhensif qui me remue au cœur.
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